Impitoyable
polar, Les Anges de New York, R. J. Ellory, traduit de l’anglais par Fabrice Pointeau, Sonatine, 553 p., 22,30 euros. Frank Parrish est obligé de suivre une thérapie pour garder sa place au sein du NYPD. Empêtré dans des problèmes relationnels, il souffre aussi de l’ombre écrasante de son père, figure emblématique des Anges de New York, « la » brigade qui a nettoyé la ville de la pègre. Ellory, au meilleur de sa forme, construit deux histoires en parallèle, qui s’imbriqueront au fil d’un récit noir charbon, étouffant et surtout haletant parce que l’écrivain n’a pas son pareil pour maintenir tension et adrénaline. (Ph. Mn.)
