1974 : La Cage aux ours (Marian Handwerker)
Un an après "Home sweet home", un autre cinéaste issu de l’IAD se lance dans la réalisation d’un film social. Déclin de l’industrie en Wallonie, disparition des petits commerces
bruxellois et révolte des jeunes, pour "La Cage aux ours". Misère
morale et physique du troisième âge dans les maisons de retraites, pour le film de Benoît Lamy. Il convient de savoir qu’il n’y eut jamais ni cage, ni
ours ni, a fortiori, de « Cage aux ours » dans ce quartier de Bruxelles : le
bourgmestre schaerbeekois Guillaume Kennis ayant décidé d’agrémenter
cet endroit ferroviaire à l’aide de rocailles s’attira les foudres moqueuses
d’Henri Bergé, son adversaire politique, qui venait de visiter le zoo de Berne et compara la « fosse »
de Schaerbeek avec la fosse helvétique...
Autre film tourné bien plus tard dans des quartiers populaires de Bruxelles, c'est, bien sûr, "Les barons".
